Chaque source occupe une piste : caméras, micros, musique, éléments graphiques. Le monteur y organise les coupes, les superpositions et les transitions, et c'est là que se lit la structure d'un épisode.
Une timeline bien organisée, avec des pistes nommées et des marqueurs, permet de reprendre un projet des mois plus tard ou de le transmettre à une autre personne sans perte de temps.
Exemple concret
Sur un épisode à trois caméras, la timeline comporte trois pistes vidéo synchronisées, deux pistes de voix et une piste réservée à l'habillage.